CHÂTEAU LA MISSION HAUT-BRION 2004
Pessac-Léognan Cru Classé 669663
(Très sec) 750 mL 193,35 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Robe rubis profond. Arômes éclatants de fruits noirs, de réglisse, de roche et de cuir, relevés par une légère nuance poivrée. Un vin ample et dense, milieu de bouche crémeux et fluide, et modérément sucré. Finale remarquablement persistante aux tanins fins et amples. Avec sa fraîcheur prononcée, ce vin se montre un peu plus défini aujourd’hui que le Château Haut-Brion 2005. Excellent.
Note – 91.
(Stephen Tanzer,
International Wine Cellar,
mai-juin 2007)
CHÂTEAU L’ÉVANGILE 2004
Pomerol 670216
(Très sec) 750 mL 167,60 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Exemple remarquable du millésime, le Château L’Évangile 2004 se rapproche beaucoup du merveilleux 2005. Cet assemblage mi-corsé à corsé de merlot (89 %) et de cabernet franc (11 %) exhibe une robe rubis-prune foncée et une maturité superbe. Son bouquet laisse percevoir des arômes de mûre sucrée, de truffe, de fleur d’acacia, de réglisse et de chêne grillé. Un vin formidable qui présente une richesse, une opulence et un fruité étonnants, avec une belle note de glycérine et une finale remarquable. Il devrait être délicieux dans sa jeunesse, mais pourrait aussi affronter une garde de 15 ans ou plus. Production de plus de 3 000 caisses.
Note – 93.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
juin 2007)
CHÂTEAU MARGAUX 2004 1er Cru, Margaux 670000
(Très sec) 750 mL 369 $
NOTE DE DÉGUSTATION : D’une grande souplesse, le Château Margaux 2004 rappelle ses prédécesseurs des millésimes 2001 ou 1999. Il arbore une superbe robe bleu-pourpre jusqu’en bordure, et recèle de doux arômes de fleur, de bleuet, de crème de cassis, de réglisse et de fumé. Bouche mi-corsée au fruité intense, élégance classique et longue finale aux tanins doux et soyeux. Ce bijou peut être dégusté maintenant ou vieilli en cave pendant 20 ans ou plus.
Note – 93.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com)
PAVILLON ROUGE DU CHÂTEAU MARGAUX 2004
Margaux, Second vin de Château Margaux 509976
(Très sec) 750 mL 98,20 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Second vin de la maison Margaux, le Pavillon Rouge du Château Margaux 2004 a toute l’étoffe d’un vin exceptionnel. Ce vin montre une robe d’un rubis-pourpre soutenu et des nuances charnues de cassis, de cerise, de fumé, de terre et de fleurs printanières. Succulent, mûr et opulent, il sera à son meilleur les 10 à 15 premières années de sa vie.
Note – 89.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
juin 2007)
CHÂTEAU CHEVAL BLANC 2003
Saint-Émilion 1er Grand Cru Classé (A) 595819
(Très sec) 750 mL 520,60 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Arômes de mûre, de minéral et de chêne légèrement grillé. À la fois subtil et complexe. Un vin corsé au fruité merveilleusement doux et aux tanins superfins. Très bonne longueur. Magnifique et séduisant. Meilleur après 2009.
Note – 96.
(James Suckling,
www.winespectator.com,
31 mars 2006)
CHÂTEAU DUCRU-BEAUCAILLOU 2003
Saint-Julien, 2e Cru 596460
(Très sec) 750 mL 191,40 $
Robert Parker a accordé la note de 96 points à ce vin.
NOTE DE DÉGUSTATION : Arômes intenses de mûre, de cassis et de cerise. Un vin corsé aux masses de gros tanins veloutés et à la finale qui perdure pendant de longues minutes. Renversant. Un claret massif et juteux de facture classique. Meilleur après 2012.
Note – 97.
(James Suckling,
www.winespectator.com,
31 mars 2006)
CHÂTEAU MARGAUX 2003
Margaux, 1er Cru 508903
(Très sec) 750 mL 1 089,70 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Suis-je trop chiche avec le Château Margaux 2003 ? Vin d’une extraordinaire complexité et intensité, il révèle une robe d’un pourpre profond, une tenue qui rappelle le Margaux 1990 (sinon encore plus concentré), une texture veloutée et des notes de fleurs printanières entremêlées de camphre, de réglisse fondue, de crème de cassis et de pain grillé. Il n’est pas renversant, mais il est d’une intensité remarquable et d’une délicatesse surréelle. Une fraîcheur étonnante illumine ce vin qui titre un étonnant (pour le domaine) 13,5 % d’alcool. Douceur envoûtante et grande accessibilité. Il se refermera sans doute un peu au cours des prochaines années, mais il n’en est pas moins un Château Margaux profond qui tient à la fois des millésimes 1982 et 1990. À maturité : 2011-2035.
Note – 99.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
avril 2006)
CHÂTEAU L’ÉGLISE-CLINET 2002
Pomerol 925032
(Très sec) 750 mL 173,55 $
Stephen Tanzer du magazine International Wine Cellar a aussi accordé une note de 90 à ce vin.
NOTE DE DÉGUSTATION : Arômes de mûre et de chocolat noir. Bouche mi-corsée aux tanins soyeux et à la finale délicate. Un vin raffiné, de belle texture. Je crois qu’il aurait pu être encore meilleur s’il avait été vieilli en barrique. Meilleur après 2008.
Note – 90.
(James Suckling,
www.winespectator.com,
31 mars 2005)
CHÂTEAU MONTROSE 2001
Saint-Estèphe, 2e Cru 45336
(Très sec) 750 mL 147,75 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Ce millésime, 2001, revêtu d’une robe pourpre soutenue offre un bouquet qui fait jaillir des notes denses et juteuses de cassis et de cerise avec quelques tonalités de terreau et de compost. Un vin mi-corsé et riche, aux tanins modérés et d’une puissance et d’une densité surprenantes. Il remporte le titre du saint-estèphe le plus rustique du millésime. Un assemblage à 62 % de cabernet sauvignon et à 34 % de merlot avec un peu de petit verdot et de cabernet franc. On le laissera au cellier pendant 5 ou 6 ans, puis on le savourera dans les 15 ou 16 ans.
Note – 91.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
juin 2004)
CHÂTEAU PALMER 2001
Margaux, 1er Cru 731513
(Très sec) 750 mL 227,10 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Vin viril et musclé pour ce domaine, le Palmer 2001 (un assemblage à 51 % de cabernet sauvignon, à 44 % de merlot et à 5 % de petit verdot) exhibe une robe pourpre saturée jusqu’en bordure. Encore fermé et peu évolué, il surprend par ses puissantes saveurs superposées qui rappellent le charbon de bois, les fruits noirs, la terre et le sous-bois. Ce vin substantiel nécessitera une garde de 5 à 7 ans pour apprivoiser ses tanins. À maturité : 2010-2022.
Note – 90.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
juin 2004)
CHÂTEAU PAVIE 2001
Saint-Émilion 1er Grand Cru Classé (B) 5835
(Très sec) 750 mL 280,60 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Encore une fois en nomination pour le titre de meilleur vin du millésime ! Le Château Pavie 2001 est issu d’un magnifique vignoble faisant face au sud, dont le terroir est surtout composé d’un sol argilo-calcaire. Le vin est un assemblage à 70 % de merlot, à 20 % de cabernet franc et à 10 % de cabernet sauvignon. Après six semaines de macération, il passe près de 24 mois en barriques de chêne neuf, avant d’être embouteillé sans collage ni filtration. Certains négociants de Bordeaux croient même qu’il est supérieur au Château Pavie 2000, mais pas moi. Arborant une robe rubis-pourpre qui rappelle l’encre, le 2001 laisse percevoir un nez dense et prometteur de pierre broyée et de liqueur de mûre, de cerise et de cassis, sur un fond subtil de fumée et de réglisse. Un vin puissant et harmonieux qui présente une élégance impressionnante, une texture étagée et une finale qui persiste pendant plus de 50 secondes. Les tanins sont imposants, mais bien intégrés. On le gardera pendant 3 ou 4 ans pour ensuite le savourer sur un horizon de 20 ans. Un vin remarquable pour le millésime qui montre tout l’acharnement d’un grand perfectionniste.
Note – 96.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
juin 2004)
CHÂTEAU BAHANS HAUT-BRION 2000
Pessac-Léognan, Second vin de Château Haut-Brion 935718
(Très sec) 750 mL 128,90 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Le Château Bahans Haut-Brion 2000 à la robe rubis-pourpre sombre est un vin mi-corsé profond et riche au bouquet de graphite, de liqueur de cerise noire et de cassis relevé de quelques tonalités minérales. Ce second vin a beaucoup en commun avec son grand frère, dont un volume, une profondeur et une complexité remarquables. À maturité : 2005-2016.
Note – 90.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
avril 2003)
CHÂTEAU CHEVAL BLANC 2000
Saint-Émilion 1er Grand Cru Classé (A) 8482
(Très sec) 750 mL 1 754,05 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Cet assemblage fermé et rustique à 53 % de merlot et à 47 % de cabernet franc arbore une robe d’un pourpre saturé et déploie un bouquet réticent mais non moins éclatant de mûre, de bleuet, de truffe et de moka. Malgré son caractère réduit, il révèle à l’aération des effluves de réglisse, de menthol et de cuir de selle. Opulent et corsé, doté d’une faible acidité, de tanins doux et d’une finale de 60 secondes, ce vin égale à n’en pas douter la profondeur des millésimes 1990 et 1982. Je persiste à croire que le 2000 a le potentiel de devenir le Cheval Blanc le plus renversant depuis les légendaires 1947 et 1949, mais au prix d’une patience à toute épreuve. Dans 7 à 10 ans, il devrait se valoir une note de 3 chiffres, mais il est trop fermé pour prétendre à quoi que ce soit pour le moment. À maturité : 2010-2030+. Remarque : Le magazine The Wine Advocate avait à l’origine accordé la note de 98 à ce vin, mais M. Parker l’a révisée à la hausse et lui a accordé un 100 en août 2006.
Note – 100.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
avril 2003)
CHÂTEAU LATOUR 2000
Pauillac, 1er Cru 682161
(Très sec) 750 mL 1 125,40 $
Robert Parker a donné une note de 98 points à ce vin.
NOTE DE DÉGUSTATION : Un vin jeune qui fait chanter les papilles ! Il libère des arômes compacts de groseille broyée et de minéral, avec des notes de rose et de lilas. Corsé, il déborde de tanins soyeux et raffinés, et est couronné par une finale qui dure plusieurs minutes. Superbe ! Le meilleur Latour depuis 1990. Meilleur après 2012.
Note – 100.
(James Suckling,
www.winespectator.com,
31 mars 2003)
CHÂTEAU MALESCOT-SAINT-EXUPÉRY 2000
Margaux 948380
(Très sec) 1 500 mL 294,50 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Ce domaine produit de l’excellent vin depuis une dizaine d’années, mais il n’a jamais reçu l’attention qu’il mérite. Superbe vin, le Château Malescot-Saint-Exupéry 2000 arbore une robe rubis-pourpre soutenue et un bouquet doux aux belles nuances de chêne, de minéral, de tabac et de cassis avec des notes florales et anisées intrigantes. Un vin d’une grande pureté, aux saveurs concentrées et d’une profondeur remarquable qui semble s’amplifier en bouche. Voici l’exemple classique du bordeaux élégant, mi-corsé à corsé et d’un pied léger à la fois étonnamment nuancé et concentré. Une grande réussite ! À maturité : 2007-2022.
Note – 92.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
avril 2003)
CHÂTEAU LA CROIX SAINT-GEORGES 1999
Pomerol 10017
(Très sec) 750 mL 127,95 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Dans son millésime inaugural (1999), La Croix Saint-Georges est encore meilleur que ce que j’avais anticipé. Il est d’une robe pourpre prodigieusement opaque et d’un caractère gras et riche, avec des nuances concentrées de mûre et de cerise confiturées d’une intensité liquoreuse. Un vin multiétagé extrêmement généreux et somptueux en bouche, et doté d’une finale remarquable. Une véritable étoile du millésime. Superbe ! À maturité : 2004-2020.
Note – 93.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
avril 2002)
CHÂTEAU MONTROSE 1999
Saint-Estèphe, 2e Cru 593707
(Très sec) 750 mL 153,70 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Ce vin d’une grande finesse offre des arômes complexes de petits fruits, de viande grillée et de tabac, une bouche aux tanins racés et à la longue finale. Mi-corsé à corsé. Meilleur en bouteille qu’en fût. Après 2005.
Note – 90.
(James Suckling,
www.winespectator.com,
31 mars 2002)
CHÂTEAU MOUTON-ROTHSCHILD 1999
Pauillac, 1er Cru 607671
(Très sec) 750 mL 357 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Le Mouton-Rothschild 1999 pourrait bien être un clone moderne de ses célèbres prédécesseurs des millésimes 1962 et 1985. Arborant une robe saturée rubis-pourpre, il laisse percevoir de somptueux arômes de cèdre, de crème de cassis, de fumée de bois, de café et de fines herbes séchées. Un vin ouvert, opulent et corsé qui est déjà tout aussi complexe que succulent et charnu. Les tanins de la longue finale semblent indiquer qu’il pourrait bénéficier d’une garde de 4 à 5 ans. Un Mouton complexe et classique. Maturité prévue : entre 2005 et 2030.
Note – 93.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
avril 2002)
CHÂTEAU GRAND-MAYNE 1998
Saint-Émilion Grand Cru Classé 686485
(Très sec) 750 mL 131,90 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Le millésime 1998 continue à gagner en poids, en richesse et en volume. Encore meilleur en bouteille qu’il ne l’était en fût, ce vin pourrait être le Grand-Mayne le plus concentré et puissant jamais produit. La robe est d’un pourpre saturé et le bouquet phénoménal livre des parfums de réglisse, de fumée, de graphite et de cassis (qui rappellent ceux d’un porto vintage sec). Voici un vin colossal, faible en acidité et hautement extrait qui révèle une texture onctueuse, de généreuses notes glycérinées et une longue finale mâchue et multidimensionnelle. Un vin spectaculaire et sans conteste une des grandes révélations du millésime. À maturité : 2003-2020.
Note – 93.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
avril 2001)
CHÂTEAU PICHON-LONGUEVILLE BARON 1998
Pauillac 45260
(Très sec) 750 mL 135,85 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Pauillac jusqu’à l’os, ce vin montre une robe pourpre soutenue et un doux bouquet de réglisse, de fumée, d’asphalte, de mûre et de crème de cassis. En bouche, il est davantage élégant que puissant. Sa structure est mi-corsée, son fruit est tendre, sa texture est agréable à l’attaque et en milieu de bouche, et sa longue finale est modérément tannique. Non, il n’est pas aussi profond que les 1996, 1990 et 1989, mais c’est un vin remarquable. À maturité : 2006-2020.
Note – 90.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
avril 2001)
CHÂTEAU CHEVAL BLANC 1996
Saint-Émilion 1er Grand Cru Classé (A) 658757
(Très sec) 750 mL 455,15 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Robe grenat-prune profonde et évoluée. Typiquement élégant, avec un nez complexe de fruits noirs, de noix de coco, de fumé et de pain grillé, ce vin mi-corsé dévoile un fruité doux à l’attaque, une complexité considérable en milieu de bouche et une finale opulente et veloutée. Un vin très moelleux et très évolué pour un 1996. À maturité : 2000-2015.
Note – 90.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
avril 1999)
CHÂTEAU HAUT-BAGES LIBÉRAL 1996
Pauillac, 5e Cru 45328
(Très sec) 750 mL 111,10 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Un vin plutôt discret avec des saveurs et arômes délicats de cassis et de petits fruits. Mi-corsé, tanins fermes et finale soyeuse et fruitée. On devra lui laisser le temps de s’épanouir. Meilleur après 2003.
Note – 88.
(James Suckling,
www.winespectator.com,
31 janv. 1999)
CHÂTEAU PALMER 1996
Margaux, 1erCru 929968
(Très sec) 750 mL 227,10 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Se composant à 55 % de cabernet sauvignon, à 40 % de merlot et à 5 % de petit verdot, ce vin évolue en beauté depuis sa mise en bouteilles en juillet 1998. De robe pourpre saturée, il révèle des arômes peu évolués mais intenses de prune noire, de groseille à grappes, de réglisse et de fumé. Après une attaque fruitée explosive, le vin met en évidence sa structure et ses tanins bien fondus. Une garde de 7 à 8 ans est impérative. À maturité : 2007-2028.
Note – 91.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
avril 1999)
CHÂTEAU LATOUR 1995
Pauillac, 1er Cru 578765
(Très sec) 750 mL 649,50 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Tout simplement exquis, le Château Latour 1995 arbore une robe pourpre très dense, presque opaque. Son bouquet fragrant mais toujours jeune dévoile des arômes de cassis confituré, de vanilline et de minéraux. Ce vin mi-corsé à corsé d’une pureté exceptionnelle et d’une concentration superbe est couronné par une finale longue, intense et mûre de 40 secondes. Vraiment une magnifique expression du Château Latour. Des arômes d’espresso et de chêne neuf grillé se dégageaient du verre. Ce grand classique exigera une garde considérable. Maturité prévue : 2012-2050.
Note – 96.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
juin 2000)
CHÂTEAU PALMER 1995
Margaux, 1er Cru 905083
(Très sec) 750 mL 256,85 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Mis en bouteilles en juillet 1997, ce vin élégant comprend un pourcentage extrêmement élevé de merlot (environ 43 %). Bon à boire jeune, ce Palmer glorieusement opulent et charnu se gardera longtemps. D’un rubis-pourpre foncé, ce vin mi-corsé à corsé et faiblement acide impressionne par ses saveurs grillées et fumées imparties par le chêne neuf, son abondant fruité de cerises confiturées et ses nuances florales et chocolatées. À maturité : 2002-2020.
Note – 90.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
févr. 1998)
CHÂTEAU LATOUR 1988
Pauillac, 1er Cru 682252
(Très sec) 750 mL 490,85 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Le Château Latour 1988 est jusqu’ici le meilleur vin de ce millésime sous-estimé. Il exhibe une robe grenat foncé légèrement ambrée en bordure. Le bouquet de goudron, de prune, de cassis, de cèdre et de sous-bois est suivi d’une attaque douce dans une bouche mi-corsée à corsée, d’un excellent fruité mûr et de tanins fermes. Un Latour classique et élégant aux saveurs plus charnues et évoquant davantage les légumes que les millésimes plus récents, comme le 1989 ou le 1990. Le 1988 vient tout juste d’atteindre son potentiel optimal de maturité, qu’il devrait conserver pendant 25 ans. Maturité prévue : jusqu’en 2025.
Note – 91.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
juin 2000)
CHÂTEAU PETIT VILLAGE 1982
Pomerol 5819
(Très sec) 750 mL 332,20 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Robe rouge profond avec un soupçon d’ambre en bordure. Les arômes très mûrs de groseille rouge, de cerise, de café torréfié et de menthe donnent au bouquet une qualité confiturée et presque liquoreuse. Un vin riche, charnu et profond aux saveurs de petits fruits et de chocolat, avec un faible soupçon de verdeur. Caractère plutôt bourguignon. Finale aux tanins légèrement secs. À boire dans les 8 à 10 prochaines années.
Note – 89.
(Stephen Tanzer,
International Wine Cellar,
juillet-août 2002)
CHÂTEAU LAVILLE HAUT-BRION 2004
Pessac-Léognan 670976
(Très sec) 750 mL 282,60 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Le Château Laville Haut-Brion 2004 est un excellent vin blanc de la Mission-Haut-Brion. Il exhibe des arômes cireux d’agrumes miellés et d’écorce d’orange. La bouche est mi-corsée à corsée et opulente, avec de jolies saveurs fruitées, une belle acidité et un caractère minéral saisissant. La longue finale laisse percevoir des nuances briochées et de bois fumé. Il sera bon dans sa jeunesse, mais il se gardera sans doute pendant 20 à 25 ans
Note – 91.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
juin 2006)
DOMAINE DE CHEVALIER BLANC 2004
Pessac-Léognan, Grand Cru Classé 45443
(Très sec) 750 mL 131,90 $
NOTE DE DÉGUSTATION : (88 % sauvignon blanc et 12 % sémillon) Robe très pâle. Arômes intenses et très relevés d’ananas, de pamplemousse, de quinine, de gingembre et de menthe, avec des notes minérales et florales. La bouche dense et succulente déploie des saveurs rafraîchissantes et très bien définies de lime, de pamplemousse et de menthe, avec des notes minérales. La belle douceur de l’ensemble est bien tenue en respect par l’acidité éclatante. Un vin à la fois souple et tannique avec beaucoup de longueur et d’éclat en fin de bouche. Il atteint 13 % d’alcool, sans chaptalisation aucune. Très impressionnant dans sa jeunesse.
Note – 92-94.
(Stephen Tanzer,
International Wine Cellar,
mai-juin 2005)
CHÂTEAU SMITH-HAUT-LAFItTE BLANC 2003
Pessac-Léognan 45427
(Très sec) 750 mL 98,20 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Nuances de pomme, de miel et de citron. Un vin corsé au fruité mûr et à la fin de bouche d’écorce de citron, d’épices et de miel. Requiert encore un peu de temps pour se déployer. Excellent. Meilleur après 2007.
Note – 93.
(James Suckling,
www.winespectator.com,
28 févr. 2007)
CHÂTEAU D’YQUEM 2001
Sauternes, 1er Cru Supérieur 682518
(Très doux) 375 mL 475,95 $ 503870 (Très doux) 750 mL 960,80 $
Le magazine Wine Spectator a également accordé la note parfaite de 100 points au Château d’Yquem 2001.
NOTE DE DÉGUSTATION : Le Château d’Yquem 2001 montre des reflets verts dans sa robe or pâle. Bien qu’un peu réticent au départ, le bouquet libère à l’aération des arômes de fruits tropicaux au miel, de marmelade d’oranges, d’ananas, de crème brûlée sucrée et de noix beurrée. Voici un vin corsé d’une merveilleuse acidité rafraîchissante, qui est fabuleusement concentré et onctueux. La fraîcheur de l’acidité est telle que l’ensemble, mis sous tension, est d’une précision de laser. Ce Château d’Yquem jeune et colossal semble prêt à prendre sa place aux côtés des grands millésimes du passé. Son potentiel de vieillissement est d’au moins 75 ans. À maturité : 2010-2100+.
Note – 100.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
avril 2005)
NOTE DE DÉGUSTATION : Robe d’un rubis profond et arômes explosifs de cerise noire, de violette, de truffe, de minéral et de chocolat noir. Suave à l’attaque, il se renfrogne un peu en milieu de bouche, après s’être si ouvertement exprimé au nez; domination des tanins fermes. Les saveurs très peu évoluées de cerise noire, de minéral et d’épices requièrent un élevage plus poussé. Mais ce vin devrait s’affirmer avec le temps.
Note – 91-94.
(Stephen Tanzer,
International Wine Cellar,
mars-avril 2007)
ÉCHeZEAUX 2004 DOMAINE DE LA ROMANÉE-CONTI
Grand Cru 723122
(Très sec) 750 mL 237 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Dans un millésime qui a surtout donné des vins légers, celui-ci s’écarte de la norme. Il est riche, mûr, gras et plus corsé que la plupart des autres rouges de l’appellation. Ses flaveurs superposent des couches de cerise rouge, d’épices, de violette et de pain grillé. Il reproduit la texture veloutée du cépage et montre en fin de bouche une délicatesse de saveur qui accentue l’élégance et le caractère retenu de l’ensemble.
Note – 91.(Connoisseurs' Guide to California Wines,
mai 2007)
GRANDS ÉCHeZEAUX 2004 DOMAINE DE LA ROMANÉE-CONTI
Grand Cru 721316
(Très sec) 750 mL 385,70 $
NOTE DE DÉGUSTATION : D’un beau rouge moyen, celui-ci est plus réservé au nez que l’Échezeaux, avec ses nuances de cerise noire, de fleurs et de menthe. Dans ce groupe de 2004, il est le seul à révéler de légères notes végétales et poivrées. De caractère doux, jeune et primaire, les saveurs de poivre et de fruits noirs montrent une définition et une poigne de bon aloi. Finale complexe émaillée de tanins fermes. Austère et élégant, ce vin nécessitera une garde de 6 à 8 ans. En 2004, les grappes ont été éraflées dans une proportion de 30 à 40 %.
Note – 91(+?).
(Stephen Tanzer,
International Wine Cellar,
mars-avril 2007)
LA TÂCHE 2004 DOMAINE DE LA ROMANÉE-CONTI
Grand Cru 721654
(Très sec) 750 mL 669,30 $
NOTE DE DÉGUSTATION : D’un rouge vif et profond, il exhale de merveilleux parfums de framboise, de fumé, de terre et de truffe blanche, bien relevés du cocktail d’épices orientales typiques de ce vignoble. Soyeux et suave en bouche, il fascine avec ses saveurs irrésistibles de fruits rouges, d’épices et de minéraux. Ce vin présente une rare alternance de tonalités hautes et basses tant au nez qu’en bouche. Compact et précis, il est couronné par une longue finale marquée par des notes minérales saturantes et persistantes, et des tanins fins. Un superbe 2004.
Note – 94.
(Stephen Tanzer,
International Wine Cellar,
mars-avril 2007)
RICHEBOURG 2004 DOMAINE DE LA ROMANÉE-CONTI
Grand Cru 737379
(Sec) 750 mL 584,05 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Nous allons commettre une hérésie. Ce vin ressemble le plus
à un pinot de Californie que tout autre dans ce groupe et, bien qu’il ne soit pas de Californie, c’est le plus solide du groupe et peut-être un peu moins élégant. Donc, si vous recherchez de la puissance avec des nuances, c’est le vin qu’il vous faut. À nous aussi.
Note – 94.Connoisseurs' Guide to California Wines,
mai 2007)
ROMANÉE SAINT-VIVANT 2004 DOMAINE DE LA ROMANÉE-CONTI
Grand Cru 721399
(Sec) 750 mL 550,30 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Robe d’un rouge moyen et nez de cerise rouge et d’épices orientales, avec une note liquoreuse. Doux, aromatique et au caractère pénétrant. Une acidité agréable apporte de la vivacité aux saveurs soyeuses qui se développent lentement. Plus expressif en bouche aujourd’hui que le Grands Échezeaux, il affiche un style résolument féminin. C’est un vin souple, suave et juteux, de caractère léger. Des tanins poudreux ponctuent la longue finale.
Note – 92.
(Stephen Tanzer,
International Wine Cellar,
mars-avril 2007)
CHAMBERTIN CLOS DE BÈZE 2004 DOMAINE FAIVELEY
Grand Cru 722132
(Très sec) 750 mL 183,45 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Le nez d’une élégance et d’une pureté à peine probables dégage des arômes de groseille rouge, de cuir, de kirsch, de prune et de thé, avec des soupçons de cuir. La bouche épicée, explosive, puissante et linéaire déploie des saveurs corsées qui culminent à une finale kaléidoscopique tout à fait spectaculaire. Une seule ombre au tableau : la chaleur d’alcool, qui devrait du reste s’estomper avec l’âge à mesure que les saveurs gagnent en poids et en profondeur. Une beauté en devenir et un vin qui sera apte à vieillir au moins deux décennies encore. Savourer à partir de 2016.
Note – 91-94.
(Allen Meadows,
www.burghound.com,
janv. 2006)
LA GRANDE RUE 2004 DOMAINE FRANÇOIS LAMARCHE
Monopole 6841
(Très sec) 750 mL 215,20 $
Le vignoble La Grande Rue est situé entre ceux des domaines La Tâche et La Romanée-Conti, et tire profit du même sol et des mêmes caractéristiques que ses prestigieux voisins.
NOTE DE DÉGUSTATION : Élevage en fût de chêne (80 % de chêne neuf). Robe rouge d’intensité moyenne. Arômes juteux de cerise rouge, de pétale de rose, de minéraux et de café. Gras, souple et corsé, avec une ampleur remarquable en milieu de bouche et des notes de poivre et d’épices ajoutant à la complexité. Un très bon vin sec. Plus de longueur que la plupart de ses pairs du millésime 2004. La bouche se termine avec des tanins fins et une note épicée persistante.
Note – 89-92.
(Stephen Tanzer,
International Wine Cellar,
mars-avril 2006)
NUITS-SAINT-GEORGES CLOS DES PORRETS SAINT-GEORGES 2004 DOMAINE HENRI GOUGES
1er Cru 693606
(Très sec) 750 mL 71,40 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Ferme et renfermé pour le moment, avec un faisceau de cerise noire et de fleurs sur un fond minéral. Le fruit tendre et d’une intensité séveuse persiste sur la finale épicée. À son meilleur entre 2008 et 2015.
Note – 92.
(Bruce Sanderson,
www.winespectator.com,
15 mai 2007)
VOSNE-ROMANÉE LES SUCHOTS 2004 DOMAINE ROBERT ARNOUX
1er Cru 22434
(Très sec) 750 mL 197,35 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Dans le cru Les Suchots, le Domaine Robert Arnoux demeure la référence. Le millésime 2004 est particulièrement remarquable. Le nez de violette et de fleurs est généreusement entrelacé de notes d’épices et de thé. Extrêmement séduisante, la bouche dévoile des saveurs mi-corsées texturées, douces, juteuses et minérales qui persistent dans une finale étonnamment longue. Un vin de grande classe, qui n’est pas du calibre des Romanée-Saint-Vivant, mais s’en approche. L’un des meilleurs premiers crus du millésime. À boire à partir de 2014.
Note – 92-94.
(Allen Meadows,
www.burghound.com,
janv. 2006)
ÉCHEZEAUX 2004 FAIVELEY
Grand Cru 721613
(Très sec) 750 mL 111,10 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Le bouquet mûr, épicé et d’un grand sérieux offre des arômes terreux de pinot noir avec un soupçon d’espresso. La bouche souple, tendre et riche enduit la langue de saveurs amples, volontaires, fines et généreuses, mais sans rien perdre de classe et de grâce. Ce vin est en fait particulièrement raffiné pour un échezeaux et il durera au moins 2 décennies au cellier. Boire à partir de 2014.
Note – 90-92.
(Allen Meadows,
www.burghound.com,
janv. 2006)
MAZIS-CHAMBERTIN 2004 FAIVELEY
Grand Cru 736009
(Très sec) 750 mL 133,90 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Ce vin n’est ni raffiné ni élégant, mais il est d’une intensité sauvage, animale même. Son bouquet de fruits rouges terreux montre une belle complexité aromatique qui se prolonge dans une bouche puissante, profonde, ample et solidement charpentée, mais sans aucune dureté. La finale d’une longueur exceptionnelle tapisse entièrement la langue. Boire à partir de 2014.
Note – 91-93.
(Allen Meadows,
www.burghound.com,
janv. 2006)
CLOS SAINT-JACQUES GEVREY-CHAMBERTIN 2004 LOUIS JADOT
1er Cru 944116
(Très sec) 750 mL 104,15 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Robe rouge vif d’intensité moyenne. D’abord réticent, le nez montre après une aération prolongée des arômes de framboise, de cerise amère, de réglisse rouge, de fleurs et de minéraux. Un vin ample, mûr et doux, mais un peu réservé et beaucoup moins expressif que les Estournelles. Beaucoup de potentiel, mais un peu jeune et désordonné, avec une veine d’acidité. Les tanins doux et la longue finale semblent toutefois indiquer qu’une garde de 5 ou 6 ans lui fera grand bien.
Note – 91(+?).
(Stephen Tanzer,
International Wine Cellar,
mars-avril 2007)
NUITS-SAINT-GEORGES LES MURGERS 2003 DOMAINE BERTAGNA
1er Cru 38158
(Sec) 750 mL 118 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Le Nuits-Saint-Georges Les Murgers 2003 montre de superbes notes minérales baignant dans une mer de fruits noirs. Chargé de saveurs charnues de bleuet et de fruits noirs variés, ce vin mi-corsé est à la fois puissant, expressif, évolué et admirablement structuré par ses tanins mûrs. À maturité : 2008-2015.
Note – 92.
(Pierre Rovani,
www.erobertparker.com,
août 2005)
CLOS DE VOUGEOT 2003 JEAN-CLAUDE BOISSET
47092
(Très sec) 750 mL 173,55 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Les saveurs affirmées de prune, de réglisse et d’épices douces donnent un agréable relief à ce pinot noir démonstratif et très typé mais qui ne montre toutefois pas les excès du millésime (tanins rudes et chaleur d’alcool en finale). Il ne requiert qu’un peu de patience pour rassembler ses divers éléments. Il se montrera sous son meilleur jour entre 2008 et 2022. Production : 35 caisses.
Note – 93.
(Bruce Sanderson,
www.winespectator.com,
30 nov. 2005)
CLOS DE LA ROCHE 2003 LABOURÉ-ROI
Grand Cru 45757
(Très sec) 750 mL 118 $
Le simple nom Clos de la Roche nous dévoile la nature du sol de ce vignoble situé sur les étendues calcaires typiques de Bourgogne. Dans les sols rocheux, il est difficile de cultiver autre chose que le raisin et le très capricieux pinot noir se plaît à merveille dans ces terrains ingrats. Connu comme étant le plus grand et le meilleur grand cru de l’appellation Morey-Saint-Denis, ce vignoble produit des vins prisés pour leur richesse, leur caractère corsé, leur élégance, leur intensité et leur longévité.
CLOS DE VOUGEOT 2003 LABOURÉ-ROI
Grand Cru 45740
(Très sec) 750 mL 118 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Non évolué, avec une bonne densité fruitée et tannique, et une fraîcheur qui augure bien pour l’avenir. Généreuses nuances de cerise noire et de mûre, et tonalités minérales. La bouche soyeuse est couronnée par une longue finale de mûre. À son summum de 2009 à 2025. Production : 50 caisses.
Note – 93.
(Bruce Sanderson,
www.winespectator.com,
31 mai 2006)
GRANDS-ÉCHeZEAUX 2002 REMOISSENET
Grand Cru 36087
(Très sec) 750 mL 98,20 $
Le vignoble Grands-Échezeaux d’environ 9 ha de superficie est situé dans la commune de Flagey-Échezeaux. Le critique vinicole Matt Kramer a dit de ce vin qu’il était l’un des grands crus les plus homogènes et gratifiants de Bourgogne. Les vins qu’il produit sont concentrés, élégants et multiétagés, révélant en bouche une riche palette de saveurs.
RICHEBOURG 2002 REMOISSENET
Grand Cru 36103
(Très sec) 750 mL 137,85 $
Richebourg et Remoissenet, voilà deux grands noms en Bourgogne. Le vignoble Richebourg est célèbre pour les vins de première qualité riches, vifs, épicés et savoureux qu’il engendre et Remoissenet est le producteur tant convoité des collectionneurs. Plutôt tanniques dans leur jeunesse, ces vins requièrent une garde d’au moins 10 ans, et croyez-nous, ils valent la peine d’être attendus.
NUITS-SAINT-GEORGES CLOS DES PORRETS SAINT-GEORGES 2001 DOMAINE HENRI GOUGES
1er Cru 693747
(Très sec) 750 mL 79,35 $
NOTE DE DÉGUSTATION : On peut déjà sentir de délicats arômes secondaires émerger du bouquet de pinot noir terreux, riche et complexe. La bouche aux saveurs éclatantes, tendres et solidement charpentées mène à une finale tout à fait explosive. Ce vin vous demandera beaucoup de patience.
Note – 89.
(Allen Meadows,
www.burghound.com,
janv. 2005)
ÉCHEZEAUX 2000 LABOURÉ-ROI
Grand Cru 45765
(Très sec) 750 mL 118 $
Exploité depuis 1974 par l’ancien marchand de soie Armand Cottin (et associé 10 ans plus tard à son frère Louis), le négociant Labouré-Roi est aujourd’hui le troisième fournisseur de vins bourguignons au monde. Les Cottin adoptent une approche qui allie innovation et tradition, à savoir un matériel dernier cri et des celliers de plus de 3 siècles d’âge. D’une étendue de 93 acres et située tout à côté de Vosne-Romanée, l’appellation Échezeaux est connue pour le caractère soyeux et le potentiel de vieillissement de ses vins. Mettez ce vin au cellier pendant encore 4 ou 5 ans, ou buvez-le dès ce soir avec un poulet farci grillé aux herbes ou des fromages à pâte molle comme le brie.
VOSNE-ROMANÉE LES CHAUMES 1985 REMOISSENET
1er Cru 36129
(Très sec) 750 mL 127,95 $
Remoissenet Père et Fils, l’un des domaines les plus riches de Beaune, possède une propriété du XIVe siècle dans les murs de la ville et 2,5 hectares de vignobles dans les aires d’appellation Beaune Premier Cru, Mâconnais, Bressandes et Beaune Grèves. La maison produit aussi une gamme entière de vins en tant que négociant. À partir du raisin cultivé dans ses propres vignobles et d’autant de fruit acheté chez d’autres vignerons, Remoissenet produit environ 200 000 bouteilles de vin par année. (Adam Lechmere, Decanter, 14 juin 2005) La maison est reconnue comme étant une spécialiste des millésimes plus anciens.
NOTE DE DÉGUSTATION : Ce vin révèle un nez très mûr, au boisé presque imperceptible. Les arômes moyennement terreux se poursuivent dans une bouche dense, mûre, riche et texturée, dans laquelle les tanins assez fins mais très discrets se fondent dans les extraits secs. Ce vin costaud a été élaboré à l’ancienne dans le style traditionnel des cortons. Son potentiel de vieillissement est énorme.
Note – 93-95.
(Allen Meadows,
www.burghound.com,
1er avril 2007)
CORTON LES RENARDES 2005 DOMAINE PARENT
Grand Cru 925883
(Très sec) 750 mL 94,20 $
Au premier abord, le 2005 semble simple à décrire. C’est un vin ample et riche, aux tanins suaves, qui ne manque ni de fraîcheur ni d’élégance. Facile. Mais, quand on s’y attarde un peu, on y voit de nombreux éléments qui se mêlent de façon harmonieuse et qui définissent le style du millésime. Est-ce le signe d’un grand millésime ? … Les tanins confèrent au 2005 sa texture sensuelle, qu’elle soit soyeuse, satinée ou veloutée, aérienne, coulante ou ondulante, nuancée ou musclée, cette texture est une caractéristique essentielle d’un bourgogne rouge de qualité.
CLOS DES CORTONs 2004 FAIVELEY
Grand Cru 722249
(Très sec) 750 mL 108,10 $
Allen Meadows du magazine Burghound a accordé une note de 90-92 points à ce vin après en avoir dégusté un échantillon directement du fût.
NOTE DE DÉGUSTATION : Pur et précis, avec une solide échine tannique. Les nuances de cerise et de minéral demeurent figées et le vin mettra encore un moment pour s’intégrer et montrer son véritable potentiel. Bonne longueur. Sera à son apogée entre 2009 et 2018.
Note – 91.
(Bruce Sanderson,
www.winespectator.com,
31 mai 2007)
CHABLIS LES CLOS 2005 SIMONNET-FEBVRE
Grand Cru 46599
(Très sec) 750 mL 69,45 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Entièrement élevé en fûts de chêne de 2 à 3 ans d’âge, celui-ci est beaucoup plus riche, capiteux et étoffé [que les autres vins du vignoble]. Le fruité compact, qui semble pour l’instant dominé par le boisé, s’intensifie en finale. Fastueux et plus substantiel, mais pas aussi élégant [que certains de ses autres vins]. Bonne qualité. À boire à partir de 2009-2010. (Sarah Marsh,
www.sarahmarsh.com,
juillet-août 2006)
CHABLIS LES BLANCHOTS RÉSERVE DE L’OBÉDIENCE 2002 DOMAINE LAROCHE
Grand Cru 40477
(Très sec) 750 mL 138,85 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Il est moins boisé qu’à l’habitude, mais comparativement aux millésimes précédents, le chêne domine ici entièrement le fruit avec ses notes de vanille, d’épices de bois et de grillé. La bouche massive et séveuse aux saveurs très mûres montre une sensation tactile très intéressante et des nuances succulentes, mâchues et très longues. Il est stylistiquement différent des versions précédentes et le chêne semble avoir volontairement été amplifié, car bien que sa substance sous-jacente soit plus que suffisante, le boisé est trop lourd pour être porté avec grâce. Le style est très typique de la Côte d’Or, et en cela, je doute qu’il plaise à ceux qui recherchent un chablis
de facture classique. Boire à partir de 2007.
Note – 89.
(Allen Meadows,
www.burghound.com,
1er oct. 2004)
CHABLIS LES BLANCHOTS RÉSERVE DE L’OBÉDIENCE 2000 DOMAINE LAROCHE
Grand Cru 40451
(Très sec) 750 mL 138,85 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Une beauté. Épicé et opulent, avec d’abondantes notes de poire et de grillé relevées de tonalités minérales. L’ensemble est soutenu par une structure aérienne et une acidité vive. Un peu tape-à-l’œil pour le moment, mais avec le temps, il fera émerger ses saveurs minérales et de poire. À son meilleur entre 2004 et 2008.
Note – 91.
(Bruce Sanderson,
www.winespectator.com,
31 déc. 2002)
CHASSAGNE-MONTRACHET LES VIDES-BOURSES 2005 MARC COLIN
25874
(Sec) 750 mL 94,20 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Un nez modérément ou même fortement grillé sert de toile de fond à des arômes mûrs, expressifs et complexes de pêche, de poire et d’huile de romarin. En bouche, le vin exhibe des saveurs mi-corsées à corsées, qui ne sont pas particulièrement élégantes, mais qui confèrent tout de même assez de mordant à la finale intense et envahissante et, par la profondeur de son extraction, lui donne un caractère presque mâchu. Ce n’est pas sans raison qu’on l’appelle « mini-Bâtard ». À boire à partir de 2010.
Note – 91.
(Allen Meadows,
www.burghound.com,
1er juillet 2007)
CHEVALIER-MONTRACHET 2004 BOUCHARD
Grand Cru 14969
(Sec) 750 mL 266,75 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Comme c’est presque toujours le cas, ce vin est beaucoup plus élégant au nez avec ses arômes de fleurs blanches, d’épices et de calcaire qui précèdent des saveurs pures et admirablement texturées et définies. Il procure une sensation complètement différente dans une bouche qui culmine à une finale onctueuse et merveilleusement précise.
Note – 92-95.
(Allen Meadows,
www.burghound.com,
1er juillet 2006)
CORTON-CHARLEMAGNE 2004 BOUCHARD
Grand Cru 974758
(Très sec) 750 mL 137,85 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Les arômes de pomme verte et de poire blanche, avec
un soupçon d’herbes écrasées sont relevés de notes de pain grillé. Les saveurs d’une intensité incroyable persistent fort longtemps. Elles imprègnent le palais au point de transmettre une sensation quasi-douloureuse. La finale est solide comme le roc.
Note – 93-95.
(Allen Meadows,
www.burghound.com,
1er juillet 2006)
MEURSAULT LE PORUZOT 2004 HENRI BOILLOT
1er Cru 626846
(Très sec) 750 mL 108,10 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Les notes subtiles de pain grillé soulignent les arômes légèrement réduits mais inhabituellement élégants de fruits verts. Les saveurs puissantes mais élancées sont beaucoup plus typiques, surtout sur la longue finale, qui inonde le palais d’extrait sec et qui lui donne une sensation presque mâchue. Un vin tout à fait adorable qui devrait bien vieillir. Passez-le en carafe. À boire dès 2012.
Note – 91.
(Allen Meadows,
www.burghound.com,
juillet 2007)
CHASSAGNE-MONTRACHET LES CAILLERETS 2004 JEAN-MARC PILLOT
1er Cru 25916
750 mL 94,20 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Arômes parfumés et minéraux de pierre mouillée, de silex, de truffe blanche et de gentiane. Un vin dense, vivifiant et pénétrant qui révèle des saveurs très pures de citron, de fleurs et de pierre. Il exprime bien le caractère du terroir, mais tirerait profit d’une garde de 4 à 5 ans pour laisser aux éléments le temps de s’harmoniser. Finale très longue et pierreuse. Un vin qui a beaucoup de potentiel et qui aura probablement droit à une meilleure note après le vieillissement en bouteille.
Note – 91(+?).
(Stephen Tanzer,
International Wine Cellar,
sept.-oct. 2006)
CHASSAGNE-MONTRACHET LES CHAMPS GAIN 2004 MARC COLIN
1er Cru 25866
(Sec) 750 mL 94,20 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Le nez vif et frais aux arômes de fruits verts, d’épices et de fleur d’acacia précède des saveurs détaillées de minéral et de punch aux fruits en milieu de bouche, lesquelles sont d’une grande richesse. Finale corsée, persistante et bien définie. Un très bon vin. J’aime tout particulièrement son caractère vibrant.
Note – 91.
(Allen Meadows,
www.burghound.com,
1er juillet 2006)
PULIGNY-MONTRACHET LA GARENNE 2003 DEUX MONTILLE
23713
(Très sec) 750 mL 94,20 $
Le très populaire millésime 2003 a produit des vins blancs riches et de courte garde.
NOTE DE DÉGUSTATION : Un vin ample et doux. Parfumé, flatteur et ouvert. À boire maintenant et jusqu’en 2011.
Note – 17.
(Jancis Robinson, M.W.,
www.jancisrobinson.com,
28 janv. 2005)
BÂTARD-MONTRACHET 2002 JEAN-CLAUDE BOISSET
Grand Cru 47050
(Très sec) 750 mL 267,75 $
Le renouveau d’une grande maison n’aura jamais été fait de façon si soudaine et spectaculaire que celui du domaine de Jean-Claude Boisset, le père de Jean-Charles et Nathalie, deux des principaux instigateurs du changement de philosophie. Ils parlent constamment du renouveau, qui vit le jour en 2002. « C’est un gros changement pour un négociant de devenir viticulteur. Mais comme nous avons toujours accordé une importance primordiale à la qualité, la transition n’a pas été si laborieuse », fait remarquer Nathalie Bergès-Boisset, responsable des communications pour la maison. Comme le dit Grégory Patriat, viniculteur de Jean-Claude Boisset : « 2002 est le premier millésime depuis notre renouveau. Il faut oublier ce que nous avons fait par le passé. Quand Jean-Charles m’a parlé de la nouvelle direction qu’il voulait prendre, il m’a laissé carte blanche en ce qui a trait à la qualité des vins [...] Je crois que nous sommes la seule grande maison de Bourgogne qui ait tenté de hausser la qualité de façon si marquée. » Au domaine Jean-Claude Boisset, on produit une gamme enviable de vins, dont des grands crus comme le Bâtard-Montrachet [...] mais on s’y prend de façon bien différente. (Todd M. Wernstrom, The Wine News, 17 avril 2006)
PULIGNY-MONTRACHET LES CAILLERETS 2001 DOMAINE HUBERT DE MONTILLE Puligny-Montrachet 1er Cru 23671
(Très sec) 750 mL 137,85 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Merveilleusement expressif, ce vin présente des arômes riches, ouverts et élégants de pamplemousse et de pêche, agrémentés de notes de fruits mûrs. Corsée, intense et pure, la bouche est soutenue par une minéralité intense et couronnée par une finale puissante. Bien qu’il soit d’une profonde extraction et d’une grande puissance, il ne semble pas avoir, pas pour l’instant en tout cas, le superbe équilibre fruit-acide du millésime 2002. Un vin très attrayant conçu pour une garde à moyen terme, mais qui peut être dégusté dès maintenant. Boire dès 2005.
Note – 90.
(Allen Meadows,
www.burghound.com,
juillet 2004)
CRIOTS-BÂTARD-MONTRACHET 2000 DOMAINE FONTAINE-GAGNARd
Grand Cru 581801
(Très sec) 750 mL 177,50 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Dévoile des arômes au caractère plus floral et moins mûr que les millésimes précédents. Un vin extrêmement riche, corsé, voire opulent, avec une intensité et une complexité incroyables. Finale persistante, remarquable et pénétrante. Ce vin très bien défini n’est peut-être pas aussi massif que le Bâtard ou le Montrachet, mais il se montre clairement supérieur aux autres premiers crus par sa puissance et sa complexité. À boire maintenant et jusqu’en 2012.
Note – 91.
(Allen Meadows,
www.burghound.com,
juillet 2002)
CORTON-CHARLEMAGNE DIAMOND JUBILEE 2000 REMOISSENET
Grand Cru 36160
(Très sec) 750 mL 104,15 $
Edward Millstein, financier de New York et collectionneur de vins de Bourgogne, a acquis la maison Remoissenet en 2005 (avec Louis Jadot en tant qu’actionnaire minoritaire). Pour boucler la boucle, il a aussi recruté l’ancien codirecteur de la maison Jadot, Bernard Repolt (qui a la réputation, aux dires de Margaret Swaine, d’être le « mauvais garçon de Beaune »), à titre de directeur général. Le domaine, l’un des plus riches de Beaune et très apprécié parce qu’il garde ses stocks de vins jusqu’à ce qu’ils soient prêts à boire, possède un vignoble de 2,5 ha et agit aussi à titre de négociant. Situé sur la pente la plus ensoleillée des coteaux de Corton, ce vignoble produit des blancs puissants et multiétagés à longue finale.
NOTE DE DÉGUSTATION : Un vin fringant, saturé de notes de mûre et de groseille rouge précédant un cortège de saveurs de sauge et d’olive noire. La finale est dominée par la bruyère et les fruits rouges, avec une acidité rafraîchissante. À boire jusqu’en 2017.
Note – 93.
(James Molesworth,
www.winespectator.com,
31 août 2007)
NOTE DE DÉGUSTATION : Le Boisrenard 2004, la cuvée la plus prestigieuse de la maison, montre toujours des traces de bois neuf, mais il n’en demeure pas moins châteauneuf-du-pape jusqu’au bout des ongles. Dans la plupart des millésimes, ce vin est d’une longévité étonnante : à preuve, le millésime 1990 commence à peine à montrer ses plus belles qualités. Le 2004 de style plus affirmé montre de généreuses notes attrayantes de pain grillé et de chocolat mêlées à des nuances de mûre et de cassis. Voici un vin étagé, opulent, charnu et déjà très buvable. Mi-corsé à corsé et d’une bonne étoffe, on le boira dans les 8 à 10 prochaines années.
Note – 90.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
févr. 2007)
ERMITAGE CUVÉE DE L’ORÉE 2003 M. CHAPOUTIER
Hermitage 702076
(Très sec) 750 mL 142,80 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Frise la perfection ! L’Ermitage Cuvée de l’Orée 2003 est l’un des blancs secs les plus prodigieux que j’ai goûtés. Cette cuvée de 669 caisses est issue d’un vignoble offrant un rendement de 10 hectolitres par hectare. Le vin dévoile des arômes et des saveurs que je n’ai jamais goûtés dans un blanc sec : liqueur de réglisse, liqueur de chèvrefeuille, coing et pierre. Un vin blanc opulent, visqueux et corsé. À l’abord, il semble chancelant et excessif, mais il exhibe une fraîcheur et une netteté extraordinaires, ainsi qu’une concentration colossale et une longue finale qui dure plus de 60 secondes. Il devrait être délicieux pendant 3 ou 4 ans, puis traverser une période plus incertaine avant de revenir en force 20 ans plus tard. Qui sait, peut-être s’agit-il d’un vin capable d’affronter une garde d’un siècle... Sans contredit un véritable tour de force ! À boire entre 2004 et 2054.
Note – 99.
(Robert Parker fils,
www.erobertparker.com,
févr. 2006)
France – Champagne
CHAMPAGNE LE MESNIL 1996 SALON
704296
(Sec) 750 mL 326,25 $
NOTE DE DÉGUSTATION : Ne serait-ce pas fantastique de boire du Salon Le Mesnil tous les jours ? Un pur ravissement, ce champagne raffiné mêle harmonieusement des notes de levure évoquant la brioche légèrement grillée avec des senteurs sous-jacentes de vanille, de citron de Meyer, de craie et de minéral de la façon la plus fluide et la plus crémeuse possible. La mousse, à la fois soyeuse et énergique, est formée de bulles absolument minuscules. Montrant toute la finesse des meilleurs blanc de blancs avec une richesse et une profondeur de saveur remarquables, ce vin est sans contredit le plus impressionnant dans ce groupe de champagnes de classe mondiale.
Note – 97.(Connoisseurs' Guide to California Wines,
déc. 2006)
Ce sancerre est issu de vignes âgées de plus de 50 ans cultivées sur une parcelle de terre du village de Bué appelée « La Prunellière ». La philosophie de la maison Jolivet a toujours été de laisser la nature s’exprimer le plus possible. Vendangé, trié et égrappé à la main, le raisin est fermenté avec des levures sauvages dans des cuves en acier inoxydable à thermorégulation. Le vin est soumis à une fermentation malolactique en fût de chêne pendant 15 mois, ce qui contribue à en assouplir le caractère, puis il est embouteillé sans filtration. Léger, mûr, concentré et fruité, un véritable hommage au pinot !
NOTE DE DÉGUSTATION : Un vin riche, dont les succulentes saveurs de pêche mûre, de miel, d’abricot et de gingembre coulent dans une finale douce et crémeuse. Des notes alléchantes d’épices, de biscuit graham et de truffe se profilent en arrière-plan. À boire jusqu’en 2011.
Note – 92.
(James Molesworth,
www.winespectator.com,
30 nov. 2006)