Note de dégustation
: Le plus grand Calon-Ségur jamais produit. Absolument éblouissant,
ce troisième cru de Bordeaux impressionne avec ses couches
de petits fruits, de violette et de parfum. Corsé et très
velouté en bouche, il s’affirme par son caractère et sa finale
ultra longue. À son mieux après 2004. Note - 96. (James
Suckling, www.winespectator.com, 31 janv. 1998)
CHÂTEAU
CANON-LA GAFFELIÈRE 2003 AOC Saint-Émilion Grand Cru Classé
595769 (Très sec) 750 mL 125
$
Note de dégustation
: Abondantes notes de mûre, de vanille et de cerise au
nez. Bouche corsée et tanins veloutés. Finale savoureuse et
persistante. Un vin solide, de bonne structure. À son mieux
après 2010. Note - 92. (James Suckling,
www.winespectator.com, 31 mars 2006)
CHÂTEAU
D'ARMAILHAC 2000 5e Cru, Pauillac
13052 (Très sec) 750 mL 95
$
Note de dégustation
: Le 2000 s’impose toujours comme l’un des exemples de
ce cru les plus séduisants et les plus luxuriants que je connaisse.
Je pense qu’il s’agit du millésime d'Armailhac que je préfère.
L’assemblage final se compose à 58 % de cabernet sauvignon
et pour le reste de merlot. Opaque et pourpre de robe, le
2000 étonne par son heureuse acidité (au regard de sa forte
proportion de merlot) et ses abondants tanins. Très expressif,
opulent en milieu de bouche, il régale le dégustateur de ses
flaveurs de charbon, de cèdre, de cassis, de boîte à épices,
d’herbes séchées et de café. L’ensemble, corsé et doux, se
distingue encore par son ampleur. Il sera parfait entre 2007-2020.
Note - 91. (Robert Parker fils, www.erobertparker.com,
avril 2003)
CHÂTEAU
DUCRU-BEAUCAILLOU 2003 2e Cru, Saint-Julien
595801 (Très sec) 750 mL 219
$
Note de dégustation
: Le 2003 est le plus irrésistible Ducru-Beaucaillou
réalisé depuis un quart de siècle. Le 2003 est aussi le premier
millésime diffusé dans une impressionnante bouteille de verre épais
munie d’un très long bouchon de liège. Un assemblage de 80 %
de cabernet sauvignon et de 20 % de merlot, c’est un vin puissamment
tannique et richement étoffé, qui évoque une liqueur aux notes
minérales rehaussées de crème de cassis, de framboise et de
fleurs. La teneur en alcool de 13,5 est atypique. Son caractère
s’étant considérablement affermi après sa mise en bouteilles,
il montre une définition, un poids et une concentration d’excellent
aloi. Un vin pour le connaisseur patient. À maturité : 2010-2025+.
Un tour de force incroyable Note - 96. (Robert
Parker fils, www.erobertparker.com, avril 2006)
CHÂTEAU
FIGEAC 2003 1er Grand Cru Classé (B), Saint-Émilion
592592 (Très sec) 750 mL 129
$
Note de dégustation
: Nez très discret; bel équilibre entre le fruit et l’acidité.
Tanins très aimables. Un vin fidèle à la tradition. Longévité assurée.
Abondamment tannique et fruité. Qualité à la hausse. Note
- 17 (sur 20). (Jancis Robinson MW, www.jancisrobinson.com,
3 nov. 2005)
CHÂTEAU
LA DOMINIQUE 1995 Saint-Émilion Grand Cru Classé
902650 (Très sec) 750 mL 92
$
Note de dégustation
: Bien que 1995 soit aussi un millésime tannique pour
La Dominique, on décèle un fruit plus doux de même qu’une
maturité et une intensité accrues (du moins pour l’instant)
dans ses arômes modérément intenses de vanille, de mûre et
de framboise. La bouche riche montre un profil gustatif classique
marqué par des saveurs sucrées, mi-corsées et modérément tanniques. À maturité :
2003-2016. Note - 89. (Robert Parker
fils, www.erobertparker.com, févr. 1998)
CHÂTEAU
LA TOUR-HAUT-BRION 2003 AOC Pessac-Léognan
596742 (Très sec) 750 mL 99
$
Note de dégustation
: Arômes intenses de mûre, d’épices, de chocolat et de
viande crue. Nez de graves très typé. Bouche corsée, tanins
tendres et ronds, et finale de fruit mûr. Beaucoup plus moelleux
que d’habitude. À son mieux après 2011. Note - 89. (James
Suckling, www.winespectator.com, 31 mars 2006)
CHÂTEAU
LEOVILLE-BARTON 2003 2e Cru, Saint-Julien
584219 (Très sec) 750 mL 199
$
Note de dégustation
: Nez intense de mûre et de cerise, avec une touche de
cassis. Notes de chêne grillé et de tabac sucré. Caractère
de rose et d’autres fleurs, telles que le lilas. Bouche corsée
et tanins massifs. Finale incroyablement longue et séduisante. À son
mieux après 2012. Note - 98. (James Suckling,
www.winespectator.com, 31 mars 2006)
CHÂTEAU
LYNCH-BAGES 1995 5e Cru, Pauillac
687947 (Très sec) 750 mL 175
$
Note de dégustation
: Ce très beau vin montre une personnalité évoluée et
une faible acidité. Caractère prononcé de cassis et de tabac,
relevé de notes fumées et terreuses. Saveurs riches, concentrées
et plutôt corsées. Finale persistante et modérément tannique.
Un vin réussi, mais qui est loin d’avoir atteint sa pleine
maturité. À maturité : 2005-2020. Note - 91. (Robert
Parker fils, www.erobertparker.com, juin 2000)
CHÂTEAU
MONTROSE 1995 2e Cru, AC St-Estèphe
579615 (Très sec) 750 mL 159
$
Note de dégustation
: Riche, exotique et fruité à souhait, le Montrose 1995
révèle encore plus de gras et d’extraits que le 1996. L’assemblage
du 1995 étant plus pauvre en cabernet sauvignon, ce vin est
de style plus ample, accessible et convivial. Sa robe d’un
rubis-pourpre noirâtre opaque annonce un nez mûr de fruits
noirs, de vanille et de réglisse. À la fois puissant et étonnamment
accessible (les tanins sont veloutés, et l’acidité, faible),
ce formidable Montrose devrait être prêt à boire assez jeune. À maturité :
2003-2028. Note - 93. (Robert Parker
fils, www.erobertparker.com, févr. 1998)
CHÂTEAU
MOUTON ROTHSCHILD 2001 1er Cru, Pauillac
019810 (Très sec) 750 mL 395
$
(dégusté à l’aveugle)
Robe cramoisie, très dense et profonde. Un vin des plus captivants.
Tanins massifs, de bonne mâche. Beaucoup de matière, mais
bien dosée.
Note de dégustation : Nez fumé de petits fruits, de café et
de tabac. Bouche corsée, tanins veloutés, fruité abondant
et après-goût de cèdre. Trame serrée. Il surpasse le Mouton
2000. On dirait un bébé Mouton 1986. Du solide, de facture
impeccable. Très persistant en finale. À boire après 2009.
Note - 18,5 sur 20. (Jancis Robinson,
www.jancisrobinson.com, 5 janv. 2006)
CHÂTEAU
PICHON-LONGUEVILLE COMTESSE DE LALANDE 2003 2e Cru, Pauillac
595991 (Très sec) 750 mL 199
$
Note de dégustation
: Vibrant, opulent et charnu, le Pichon Lalande 2003
(65 % cabernet sauvignon, 31 % merlot et 4 % petit verdot)
affiche un pH élevé de 3,8 de même qu’un taux d’alcool de
13 %. Rappelant le Pichon Lalande 1982 (qui a conservé toutes
ses qualités, et surtout ses points forts), le 2003 exhibe
une robe prune-pourpre dense ainsi qu’un nez ravissant de
mûre, de liqueur de prune, de cerise douce, de fumé et de
réglisse fondue. Charnu, corsé et intense en bouche, il intègre
harmonieusement boisé, acidité, tanin et alcool. À boire dès
maintenant ou à garder 20 ans au cellier. Note - 95. (Robert
Parker fils, www.erobertparker.com, 5 janv. 2006)
LES
FORTS DE LATOUR 2000 Pauillac, second vin de Ch. Latour
912899 (Très sec) 1500 mL 270
$
Note de dégustation
: Nez captivant de framboises écrasées et d’épices indiennes,
avec un soupçon de vanille. Bouche corsée, trame tannique
serrée mais raffinée, et finale tenace et rafraîchissante.
De toute beauté. Le second vin de Latour. Le meilleur Les
Forts depuis des années. À son mieux après 2009. Note - 93. (James
Suckling, www.winespectator.com, 31 mars 2003)
TERTRE
RÔTEBOEUF 2003 AOC Saint-Émilion Grand Cru
590844 (Très sec) 750 mL 154
$
Note de dégustation
: Arômes intenses d’épices indiennes, de vanille et de
chocolat, avec d’abondantes notes de petits fruits. Rond,
soyeux et corsé en bouche; long et charmant en finale. Un
vin séduisant. À son mieux après 2009. Note - 93. (James
Suckling, www.winespectator.com, 31 juillet 2006)
France Vin Blanc
Bordeaux
CHÂTEAU COUTET 1997 1er Cru, Barsac
019836 (Très doux) 750 mL 84 $
Note de dégustation : Un exemple classique alliant élégance, richesse et intensité, le Coutet 1997 exhibe un nez expressif de fleurs, d’agrumes et de miel avec des notes d’orange, de thé noir de Chine, d’ananas et de chêne épicé. Toute en finesse, la bouche, douce et mi-corsée, présente des saveurs précises et une acidité rafraîchissante. Il sera prêt à boire assez jeune. À maturité : 2002-2020.
Note - 90.
(Robert Parker fils, www.erobertparker.com, avril 2000)
ALOXE CORTON LES CHAILLOTS 2003 LOUIS LATOUR 1er Cru, AOC
019968 (Très sec) 750 mL 74 $
Note de dégustation : D’un rubis moyen à foncé, l’Aloxe-Corton Les Chaillots (rouge) 2003 montre un nez explosif de violette et de cerise noire confite. Mi-corsé et de texture mâchue (je n’aurais jamais deviné à l’aveugle qu’il s’agissait d’un rouge de Louis Latour), ce vin regorge de notes de prune cuite, de mûre et de cerise noire. Pur, compact et fruité, il révèle également une finale douce, expressive et persistante. À maturité : 2006-2014. Note - 89.
(Pierre Rovani, www.erobertparker.com, avril 2005)
CHÂTEAU CORTON GRANCEY 2003 LOUIS LATOUR Grand Cru, AOC
610576 (Très sec) 750 mL 105 $
Note de dégustation : Ce rouge est chargé de flaveurs mûres de cerise, de cassis et de prune. Presque trop fruité et trop facile à boire, l’ensemble est admirablement soutenu par des tanins denses et une grande fraîcheur. Il suffit d’attendre que tous ses éléments se fusionnent. À son mieux entre 2008 et 2018.
Note - 90.
(www.winespectator.com, 31 mai 2006)
GEVREY CHAMBERTIN 2003 CHÂTEAU DE MARSANNAY 1er Cru, AOC
020636 (Très sec) 750 mL 63 $
Ce domaine, qui appartient à la famille Boisseaux, est géré en commun avec le Château Meursault. Même si les variations d’un millésime à l’autre sont plus notables qu’ailleurs, la qualité du travail est sérieuse. On remarque toutefois un changement important depuis quelques années… Les gevreys sont tout à fait ravissants… (La Revue du Vin de France Classement des Meilleurs de France 2006)
POMMARD 2003 CHÂTEAU DE PULIGNY MONTRACHET AOC
021881 (Très sec) 750 mL 65 $
Note de dégustation : Débordant de saveurs de mûre et de cassis, ce rouge est riche, souple et très civilisé pour un pommard. Tanins mûrs bien fondus, fraîcheur de goût et finale ferme et tenace. À boire jusqu’en 2012. Production de 250 caisses. Note - 90.
(Bruce Sanderson, www.winespectator.com, 15 mai 2006)
Note de dégustation : Un rouge mûr, intense et chocolaté, aux saveurs de grenade et de cerise. Les tanins, qui tapissent le palais, dominent l’ensemble, quoique le fruit sucré lui dispute la vedette. À son mieux entre 2009 et 2018. Production de 675 caisses. Note - 90.
(Bruce Sanderson, www.winespectator.com, 15 mai 2006)
CORTON-CHARLEMAGNE 2003 LOUIS LATOUR Grand Cru, AOC
969188 (Très sec) 750 mL 199 $
Note de dégustation : Le raisin du Corton-Charlemagne (blanc) 2003 de Louis Latour a été récolté alors que son taux d’alcool potentiel s’élevait naturellement à 14 p. 100. Ce vin exhibe des arômes riches et fumés de minéral, de sauge et de grillé. Doté d’un fruit d’une excellente profondeur, ce blanc plutôt léger regorge de notes minérales et herbacées qui persistent dans une finale ample où la chaleur de l’alcool est perceptible. Austère et légèrement réticent pour l’instant, il faudra le laisser évoluer un certain temps. À maturité : 2008-2014. Note - 89.
(Pierre Rovani, www.erobertparker.com, avril 2005)
CORTON-CHARLEMAGNE 2004 LOUIS LATOUR 1er Cru, AOC
535203 (Très sec) 750 mL 139 $
Note de dégustation : (Tout le fruit provient de vignobles d’Aloxe). Le boisé, discret et quasi imperceptible, se fond dans les arômes élégants et raffinés de pomme verte, de fruits exotiques et d’épices, ainsi que dans les saveurs rondes, intenses, corsées et modérément austères. Longue finale à la fois souple, puissante et musclée. Même si ce Corton-Charlemagne ne passera pas à l’histoire comme le plus grand de Latour, il est néanmoins excellent et mérite qu’on le considère compte tenu de son prix intéressant. Note - 92.
(Allen Meadows, www.burghound.com, juillet 2006)
MEURSAULT-PERRIÈRES 2004 LOUIS LATOUR 1er Cru, AOC
970475 (Très sec) 750 mL 79 $
Note de dégustation : L’influence de la barrique lui a conféré une touche vanillée qui fait une belle harmonie avec les arômes de pêche et de fleurs blanches et qui se poursuit plus notablement en bouche. La finale persistante montre une excellente intensité minérale. Bien que l’ensemble demeure harmonieux malgré le chêne insistant, ce vin plaira davantage à l’amateur qui apprécie les blancs généreusement boisés. Note - 89.
(Allen Meadows, www.burghound.com, juillet 2006)
Note de dégustation : Le Châteauneuf-du-Pape Cuvée Spéciale, qui provient du secteur nord de Châteauneuf-du-Pape (plus précisément du lieu-dit de la La Gardiole), a subi un élevage en petits fûts de chêne avinés. Dense et corsé, ce vin entièrement fait de grenache regorge de notes de framboise et de cerise noire entremêlées de poivre et de réglisse. Riche, puissant et fait pour durer, il sera excellent à boire dans les 12 à 15 ans qui suivront une garde de 2 à 3 ans. Note - 91-93.
(Robert Parker fils, www.erobertparker.com, févr. 2006)
CÔTE RÔTIE LA VIALLIÈRE 2003 DOMAINE DE BONSERINE AOC
019737 (Très sec) 750 mL 74 $
Note de dégustation : Le Côte-Rôtie La Viallière 2003 est un vin viril, musclé, extrêmement concentré, mais peu évolué. Sa robe d’un pourpre dense annonce des parfums d’encens, de rôti de bœuf, d’herbes séchées et de réglisse. Dense, puissant et corsé, il nécessitera une garde de 2 à 3 ans et devrait durer de 10 à 15 ans. Note - 92.
(Robert Parker fils, www.erobertparker.com, févr. 2006)
CÔTE-RÔTIE 2003 RENÉ ROSTAING AOC
019752 (Très sec) 750 mL 109 $
Note de dégustation : De robe rubis-pourpre profond, le Côte-Rôtie 2003 montre une grande concentration outre ses notes de réglisse fondue, de chocolat blanc, de gras de bacon, de mûre et de cassis. Ce vin charnu, de texture onctueuse et de faible acidité est à savourer dans les 7 à 8 ans. Note - 93.
(Robert Parker fils, www.erobertparker.com, févr. 2006)
CÔTE-RÔTIE 2004 TARDIEU LAURENT AOC
931865 (Très sec) 750 mL 109 $
Note de dégustation : Robe rubis foncé et nez intensément parfumé offrant des senteurs classiques de Côte-Rôtie, notamment de mûre, de viande fumée, de fleurs et de poivre du moulin. Suprêmement élégant et précis, il est doté d’une remarquable minéralité qui donne du relief aux saveurs de petits fruits et de cerise mûre. Un vin vif, soyeux et long en bouche, avec un accent prononcé de violette confite. Note - 92-94.
(Josh Raynolds International Wine Cellar, janv.-févr. 2006)
CONDRIEU 2004 Marc et Dominique Rouvière DOMAINE DU CHÊNE AOC
014845 (Sec) 750 mL 54 $
Note de dégustation : Condrieu est une appellation minuscule et fort réputée, dont le millésime 2004 est superbe. Le Condrieu 2004 du Domaine du Chêne montre une ravissante minéralité et un nez sublime de chèvrefeuille, de pierre concassée et de fleurs blanches, avec quelques notes fruitées de pêche et d’abricot. Doté d’un caractère corsé, d’une acidité harmonieuse et d’une finale rafraîchissante, ce formidable condrieu est à savourer dans les 2 à 3 prochaines années.
Note - 92.
(Robert Parker fils, www.erobertparker.com, févr. 2006)
HERMITAGE BLANC LE CHEVALIER DE STÉRIMBERG 2003 PAUL JABOULET AÎNÉ AOC
717116 (Sec) 750 mL 56 $
Note de dégustation : L’irrésistible Hermitage Chevalier de Stérimberg 2003 est un assemblage deux tiers roussanne et un tiers marsanne qui rappelle au goût une liqueur mêlant la réglisse, le chèvrefeuille et la marmelade d’orange, avec une touche minérale. Compte tenu de sa faible acidité, on ne peut prédire sa longévité, mais je ne serais pas étonné de voir cette cuvée franchir le cap des 20 ans. Note - 93.
(Robert Parker fils, www.erobertparker.com, févr. 2006)
Note de dégustation : Le nez musqué et épicé est plus caractéristique du cépage que celui de la Cuvée Théo. La bouche ample, pleine et épicée, bien équilibrée par l’acidité, donne du relief aux saveurs. Une légère amertume tannique et une note piquante de pamplemousse rose confère du mordant à la finale. Le vignoble se trouve en contrebas d’Altenbourg, qui est situé à mi-pente, juste en dessous du grand cru Furstentum.
Note - 89.
(Stephen Tanzer, International Wine Cellar, nov.-déc. 2006)